[mvb_row row_class= » »][mvb_column col_class= » » width= »1/1″][pos_dim]Anouk, une mordue d’escalade parisienne que je connais maintenant depuis 4 ans, me demande de faire les petites jorasses par la voie Piolat qui porte son nom. La météo est bonne, le matos prêt, nous voilà parti pour ce projet en mode bivouac au fond du glacier de Leschaux. Nous trouvons péniblement un bivouac correct pas trop loin du départ. Mais à 2h du matin on est réveillé par un énorme écroulement qui a lieu juste derrière nous ce qui nous laissera un petit palpitant pour le reste de la nuit…
5h30 réveil, 7h au pied de cette belle face de 750m. L escalade est quasi en dalle: 19 longueurs sur 22 toutes dans le 6,
Plus on grimpe et moins il y a de point, ce qui rend le cheminement très difficile tellement qu on ne les voit pas avec le soleil rasant.
A 18h nous arrivons au sommet très heureux d’avoir réussi cette belle voie malgré la douleur au pied, la fatigue et la déshydratation.
Nous contemplons la vue sur les grandes Jorasses, les aiguilles de Rochefort, les Drus…
Le lieu est magique et nous avons plus envie de redescendre, on avalera les rappels en 2h sans en bloquer un seul. Nous arrivons à la nuit sur le dernier crux : le glacier, avec ses crevasses ouvertes est un vrai labyrinthe. Anouk aura bien géré cette partie qui n est pas quelques choses de naturel de se retrouver de nuit sur des ponts de neige avec des trous de partout. Nous tombons par hasard sur notre bivouac et profitons d une belle nuit étoilée en s endormant avec de belles images dans la tête…

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