panorama logical progression

Sep 18

Mexico

[mvb_row row_class= » »][mvb_column col_class= » » width= »1/1″][pos_dim]Après notre périple aux États-Unis, nous descendons au Mexique chercher un peu de « couenne » au chaud (escalade sportive). Et oui, après un mois de fissure nos mains nous remercient pour ce nouveau programme. Avec notre Chevy van nous filons directement à Basaseachic: un beau village perdu dans le nord-ouest mexicain. Nous sommes accueilli chez Donia Angelita

Nous sommes bien dépaysés dans ce village où l’on a l’impression d’être remonté dans le temps: les trois-quarts des gens travaillent à la mine et le vendredi soir quand ils reçoivent la paie, les hommes s’alcoolisent tout le week-end -un petit côté germinale des temps modernes.

Ici réside notre deuxième projet du séjour: Logical progression sur la paroi « d‘El Gigante » c’est un big wall très raide de 900 m mais tout équipé. Donc niveau logistique c’est assez simple: il nous faut 12 dégaines, un grigri, deux petits sacs de hissage et nous sommes prêts ! Ça nous change bien du terrain d’aventure avec tous les friends qui explosent les portes-matos…

Pendant une semaine on s’acclimate au style en grimpant sur les petits secteurs aux alentours de la cascade et du ranch San Lorenzo.
On se fait une belle grande voie à coté de la cascade: « El subiendo del arco iris » 300 m dans un décor magnifique avant de partir pour notre projet de 28 longueurs.
Valentin, un guide local nous amène au départ de la voie sans se faire égorger par les narcos qui trainent aux pieds d’El Gigante. Trois ans en arrière il y avait eu beaucoup d’assassinats dans cette région, mais maintenant les narcos ont compris que les grimpeurs ne possédent pas grand chose.

Tout le monde au village nous dis que nous sommes fous d’aller grimper cette paroi et surtout à cette période de l’année à cause du froid. Il est vrai que la température reste bien négative la nuit.

Le jour du départ, nous avons rendez vous avec notre guide chez lui à 9h, ils nous amène avec son 4×4 au plus loin sur la piste, ce qui nous fait gagner 3 bonnes heures de marche. Après des passages bien chaotiques en voiture nous prenons à pied un chemin qui passe dans les champs de marijuana et de coca.

Nous explosons l’horaire de 4h en 1h30, en effet sans portaledge et en minimisant le matos, nous sommes assez rapide avec notre Valentin qui galope bien. Les 8 premières longueurs sont des 6b/c biens techniques dans du rocher bien raide. La présence de gros cactus et d’agave (la plante de la tequila) dans la paroi donne une vraie impression de jungle. Nous arrivons avant la nuit au premier bivouac, on s’attendait à mieux!

La deuxième journée est longue et assez pénible avec la majorité des longueurs dans le 7, l’escalade est vraiment démente, il n’y a rien à jeter. Sur ce basalte abrasif la peau du bout des doigts commence à se faire bien grignoter . On termine à la nuit à cause d’un réveil tardif.Heureusement le deuxième bivouac est vraiment plus confortable et le froid ne se fait toujours pas sentir .

Le troisième jour après encore de belles longueurs, nous arrivons au sommet au même moment que notre Valentin. En une heure de marche nous arrivons à son 4×4 et en 2h chez lui. Vue l’heure tardive, il nous offre l’hospitalité. Ce soir là, on rencontre le voisin sourd muet. C’est incroyable de voir toute la famille de Valentin lui parler couramment en langage des signes, à force de le fréquenter. Ce sera le dernier beau moment de partage à Basaseachi.

[mvb_row row_class= » »][mvb_column col_class= » » width= »1/1″][pos_dim]Anouk et Séverin, deux amis du sud, me demandent de leur faire découvrir l’alpinisme. Je leur propose le pic ouest du râteau, une belle course qui se fait à la journée. Après un petit déj au col du Lautaret au soleil, nous voilà dans les œufs du téléphérique de la grave destination 3200m.
Assez rapidement on chausse les crampons pour traverser le glacier de la Girose. Ce dernier est bien ouvert ce qui nous laisse apparaître de belles structures de glaces entre séracs et crevasses…
Ensuite on évolue sur une arête rocheuse de plus en plus raide, qui nous amène au sommet du râteau ouest à 3769m. On casse la croûte comme il se doit avec les produits du terroir gapencais avant d’attaquer la descente.
C était une superbe journée, une course que je conseille à toutes personnes désirant découvrir l’alpinisme.
De plus c est vraiment agréable de faire découvrir et de partager ce genre de moment avec des personnes que l’on connaît de longues dates, et de les sentir heureux d’être là.[/pos_dim][/mvb_column][/mvb_row]
[mvb_row row_class= » »][mvb_column col_class= » » width= »1/1″][pos_dim]Anouk, une mordue d’escalade parisienne que je connais maintenant depuis 4 ans, me demande de faire les petites jorasses par la voie Piolat qui porte son nom. La météo est bonne, le matos prêt, nous voilà parti pour ce projet en mode bivouac au fond du glacier de Leschaux. Nous trouvons péniblement un bivouac correct pas trop loin du départ. Mais à 2h du matin on est réveillé par un énorme écroulement qui a lieu juste derrière nous ce qui nous laissera un petit palpitant pour le reste de la nuit…
5h30 réveil, 7h au pied de cette belle face de 750m. L escalade est quasi en dalle: 19 longueurs sur 22 toutes dans le 6,
Plus on grimpe et moins il y a de point, ce qui rend le cheminement très difficile tellement qu on ne les voit pas avec le soleil rasant.
A 18h nous arrivons au sommet très heureux d’avoir réussi cette belle voie malgré la douleur au pied, la fatigue et la déshydratation.
Nous contemplons la vue sur les grandes Jorasses, les aiguilles de Rochefort, les Drus…
Le lieu est magique et nous avons plus envie de redescendre, on avalera les rappels en 2h sans en bloquer un seul. Nous arrivons à la nuit sur le dernier crux : le glacier, avec ses crevasses ouvertes est un vrai labyrinthe. Anouk aura bien géré cette partie qui n est pas quelques choses de naturel de se retrouver de nuit sur des ponts de neige avec des trous de partout. Nous tombons par hasard sur notre bivouac et profitons d une belle nuit étoilée en s endormant avec de belles images dans la tête…

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« Début juillet, nous avons participé, mon père et moi, à un stage Mont Blanc : 3 jours d’acclimatation et 3 jours d’ascension. Venant de Marseille, point zéro, il était indispensable de mettre toutes les chances de notre côté : François, notre guide, nous avait donc concocté un délicieux programme :

1er jour : Ascension des pointes Lachenal (3 613 m) sur le glacier des Géants avec une première nuit au refuge des Cosmiques (3 613 m) afin de s’acclimater. Journée d’échauffement car les Pointes Lachenal sont rapides à parcourir et ne présentent pas de difficultés majeures.les pointes lachenales

2ème jour : Traversée de l’arête des Cosmiques au petit matin suivi d’un déjeuner sur Chamonix. En fin d’après-midi, nous attrapons la dernière télécabine du Tour pour rejoindre le refuge d’Albert 1er (2 706 m) après une randonnée magnifique le long du glacier du Tour. Super accueil de Paul dans ce refuge.

3ème jour : Traversée des aiguilles du Tour avec une pause sur l’impressionnante Table de Roc. Une sortie très ludique dans ces aiguilles chaotiques et une vue imprenable sur la vallée de Chamonix où nous passons la nuit suivante.

arete de la table a l aiguille du tour

Arête de la table à l’Aiguille du Tour

pique nique sur la table de l'arete de la table

Pique-nique sur la table de l’arête de la table

 

4ème jour : Début de l’ascension du Mont-Blanc : Montée en télécabine des Houches suivi du train à crémaillère jusqu’au Nid d’aigle (2 200 m). Cela permet « d’enlever 1 200m » de dénivelé… pour une montée tranquille jusqu’au refuge de Tête Rousse (3 170 m).

montée au refuge de tete rousse

Montée au refuge de Tête rousse

5ème jour : La météo se gâte et il nous est impossible de quitter le refuge à 4h comme prévu. À 7h, le vent étant légèrement tombé, nous atteignons le refuge du Goûter (3 835m) après avoir passé le fameux couloir de la mort et gravi l’arête du Goûter. La météo n’annonçant que peu d’amélioration, nous lisons, recousons les trous des polaires en attente de la nuit … mais vers 15h, contre toute attente le vent diminue et François, notre guide de haute montagne,  nous propose de monter au sommet. Bien reposés, mais un peu interloqués, nous nous équipons et partons. Trois heures et demi plus tard, nous atteignons le sommet au dessus d’une mer de nuages et nous sommes tous les trois seuls ! Quelle bonne idée d’être en décalage avec les groupes ! Nous redescendons tranquillement, en symbiose avec le soleil jusqu’au refuge où le gardien avait eu la gentillesse d’accepter de nous servir le dîner à 21h. Nuit bien méritée au son des randonneurs qui se lèvent à 2h, avec malheureusement un vent qui est reparti … Diaporama-Stage-Montagne-Escape-Mont-Blanc

6ème jour : Au petit matin, descente jusqu’au nid d’Aigle et retour sur Chamonix , qui signe la fin du stage !

Tout au long de la semaine notre guide, François, a su prendre les bonnes décisions aux bons moments, nous a encouragés et a été à l’écoute de nos capacités.  Il avait préféré réserver deux nuits afin d’avoir plus de « fenêtres météo » favorables pour l’ascension, ce qui s’est confirmé par la suite. Tout a roulé et c’est tellement reposant de se laisser porter… (au sens figuré bien sûr).

D’autre part, nous avons appris certaines bases de l’alpinisme : comme comment cramponner, utiliser les piolets, faire un sac léger ! Ses connaissances sur la montagne et les anecdotes de soirée étaient intéressantes.

Merci pour cette semaine passée ensemble !

À bientôt pour un prochain stage, Claire. »

[mvb_row row_class= » »][mvb_column col_class= » » width= »1/1″][pos_dim][mvb_row row_class= » »][mvb_column col_class= » » width= »1/1″][pos_dim]Que faire après cette saison? Pourquoi ne pas partir en road trip dans l’ouest américain au paradis de la fissure!  Et oui après une dure saison en Corse on peut mériter un bon repos! Cyril un ami de longue date est motivé par ce projet.

A peine arrivés à San Francisco nous voilà déjà propriétaires d’un Chevy van en moins de 24h. Un bon V8 des années 80 qui consomme certes beaucoup mais avec un intérieur très confortable. Nous récupérons notre Paulo qui nous a rejoint pour faire le début du voyage en espérant pouvoir faire le Nose.

En Californie, se trouve une voie historique convoitée par tout grimpeur: le Nose! Beau pilier de plus de 1000m rayé de fissures parfaites.

Pour un peu d’histoire: la première ascension est réalisée en 1958 par Warren Harding, Wayne Merry et George Whitmore en 47 jours. Ce n’est qu’en 1993 que Lynn Hill réalise la première en libre en 4 jours.

De nos jours, les temps d’ascensions varient entre 2h30 et plusieurs jours. La voie est extrêmement fréquentée avec  plus de 600 ascensions par an mais seulement la moitié arrive au sommet .

Après deux jours d’acclimatation à la fissure américaine dans le « Yosemite National Park », nous voilà au pied du Bigwall.

Au vu de notre forme, nous optons pour une ascension en 3 jours.

Les premières longueurs peu raides nous imposent un hissage pénible.

L’escalade est excellente. Il y en a pour tous les goûts : fissures à mains, fissures à poings, offwidth…

Chacun veut sa part du gâteau et on se bat pour faire les longueurs en tête.

On commence à mieux cerner les différentes manière de coincer: le handjam ,le fist ,ringlock…

Nous sommes de plus en plus efficaces, ce qui nous permet d’arriver relativement tôt pour installer notre portaledge et le hamac au niveau de « Dolt Tower ».

Je n’avais encore jamais dormi dans un hamac. Suspendu à 400m du sol, l’ambiance est grisante. Le lendemain matin on se fait réveiller par une cordée de filles qui tentent de battre leur propre record de vitesse qui était de 7H. Ce style « fast and light » nous laisse rêveur, avec nos grosses patates.
Sur la route pour Las Vegas nous nous arrêtons 2 jours  à Bishop: une  grosse renommée en terme de bloc… puis Indian creek et Zion avant de descendre au Mexique.

[mvb_row row_class= » »][mvb_column col_class= » » width= »1/1″][pos_dim]Ça fait plus d’une semaine que les conditions sont exceptionnelles dans les Grandes Jorasses. Avec Jeremy on se dit que c est le moment d’y aller il ne faut pas laisser passer cette chance, et voilà que l’on part pour la Gousseault Desmaison cette voie pleine d’histoire…

Aprés une bonne marche d’approche car le train du Montenvers, à cette période ne fonctionne plus, nous voila au pied de cette belle face vertical. Nous faisons un premier bivouac sur une bonne vire en taillant dans la neige à 100 m du sol
Les bonnes conditions nous permettent de pouvoir faire l’ascension à la journée (une grosse journée), le rocher est souvent trés bon, les rampes se gravissent vite grâce à une bonne quantité de glace. Au tiers de la voie, une cordée nous rattrape et ce sont des copains: François, Antoine Langue et Antoine Pecher. C’est trés agréable d’etre dans cette voie avec des pots et une météo fort bonne: on a jamais eu froid.
Les quelques longueurs en Mixte nous procurent quelques bonnes sensations lorsque l’on a du mal à se protéger dans ce rocher moins bon.

Au niveau du dernier bivouac de Gousseault il y a toujours son sac et son hamac et quelques cordes trainées par le vent. Ce qui nous provoque une certaine émotion en pensant aux souffrance qu’ils ont dû endurer à seulement 150 m du sommet.

Arrivée au sommet vers les 22h nous dormons, avec un petit vent raffraichissant, jusqu au levé de soleil sur le mont blanc… Magnifique!!

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Passage difficile du pilier nord de la pointe d'amontHenry, passionné par la montagne revient à ses origines grenobloise en demandant d’effectuer un périple de 4 jours dans le massif des Ecrins. Montagne Escape l’a donc accompagné dans cette aventure en lui proposant d’effectuer successivement 3 beaux sommets : Tête Sud du Replat; Pointe d’Amont et Aiguille de la Dibona.

Pilier Cheze pour la Tête Sud du Replat : D 250m.Neve au pied du pilier cheze
Pilier Nord de la Pointe d’Amont : D 500m.
Voie Berthet – Boell – Stofer de la Dibona : D 300m.

Au final, ce sera une magnifique expérience pour Henry qui a réussi à tenir la cadence exigée par cette expédition. Il a réussi à se surpasser en effectuant au total 1700 mètres de dénivelé positif de marche, 2500 mètres de dénivelé négatif et 1050 mètres d’escalade!!!

A 62 ans, il a promis que l’année prochaine ce serait l’ascension de la voie normale de la Meige!!! On espère le revoir très bientôt avec le sourire comme d’habitude pour cette nouvelle aventure. Un grand bravo à lui 😉

Sommet de la tête Sud du Replat

Route Condamine-VaucherReprise de la grimpe à Chamonix. La belle voie de cette nouvelle aventure s’appelle « la paroi du peigne ».

La Contamine-Vaucher est une voie ouverte en 1957 d un niveau bien soutenu pour l’époque. Bravo à ces anciens avec le matos rudimentaire dont ils bénéficiaient alors pour des difficultés allant jusqu’à 6a!!!

C’est sous une météo clémente entrecoupé de petites saucées de grêlons de 30 secondes que nous escaladons cette voie de 400m. Première vraie et grande « voie fissure » pour Quentin qui ne s’attendait pas à des difficultés si soutenu pour les cotations annoncées.

Un grand bravo à lui!

Montagne Escape est le partenaire dont vous avez besoin pour dévoiler tout votre potentiel, alors qu’attendez vous pour nous contacter?Aiguille du Peigne

LondoniensLa météo n’étant pas bonne en Haute Savoie pour faire le Mont Blanc, nous nous replions sur le Grand Paradis, dans la Vallée d’Aoste qui semble offrir une meilleure météo.

La première journée d’approche se passe très bien sous un beau soleil. Nous arrivons en fin d’après-midi au toujours très sympathique « Refuge « Chabod » pour passer une très bonne nuit de sommeil.
Jusqu’ici l’expédition est parfaite!

Le lendemain nous partons vers 5h du matin, sous la neige et le brouillard, mais les membres de notre expédition en provenance de Londres ne s’en offusqueront pas. Cette ascension du « Grand Paradis » n’a que paradis pour nom et sera finalement plus difficile que prévue… Chapeau bas pour ces novices de la montagne qui ont vraiment assuré durant toute l’ascension! En espérant qu’ils revienne pour partager ces sommets sous une météo plus… comment dire… paradisiaque!Grand Paradis

Canyon CorseÇa y est! La saison canyon reprend son plein. Et comme d’habitude, les beaux paysages corses, l’eau claire et fraiche sont au rendez-vous… Arrivé à Ajaccio il y a 3 jours, nous organisons un premier canyon dans la Richiusa. Puis c’est dans la Vacca et dans le Pulischellu que nous reprenons nos marques. Il semble que la météo, jusqu’alors difficile, soit enfin au rendez-vous, que du bonheur!

Le massif de Bavella est aussi toujours aussi sympa avec ces soirées de chants corses et la coppa bien évidemment!!!

Alors venez nous rejoindre pour passer de très bons moments en famille ou entre amis, les canyons sont faits pour ça et on s’occupe de tout!

 

Canyon Vacca